De Jelly Roll Morton à Willie “The Lion” Smith, en passant par Fats Waller, Eubie Blake ou Louis Armstrong, le jazz de la Nouvelle-Orléans des années 20-30 est célébré avec maestria par quatre prodiges de la nouvelle scène jazz hexagonale ! 

A l’instar du cinéma de genre post-apocalyptique, Post K propose une lecture du jazz de la Nouvelle-Orléans après le passage de l’ouragan Katrina. Appartenant à la nouvelle génération de musiciens de jazz, aussi brillants qu’éclectiques, Jean Dousteyssier (clarinette clarinette basse), son frère Benjamin Dousteyssier (sax alto et tenor), Matthieu Naulleau (piano) et Elie Duris (batterie) interprètent le répertoire des années 20-30, notamment celui des pianistes de “stride” (Art Tatum, Fats Waller, Earl Hines…) dont ils tirent des particularités de jeu, qu’ils appliquent avec un regard contemporain dans l’écriture comme dans l’improvisation. Egalement largement influencé par le free jazz des années 60-70 et par la musique improvisée européenne des vingt dernières années, ce nouveau quartet invite à une musique populaire, à la fois riche et savamment déstructurée, à l’image des premiers enregistrements de Jazz.

Leur premier album paru le 29 avril 2016 (ONJ Records – L’Autre Distribution) fait partie des “chocs 2016” de la revue Jazz Magazine.

Post K est accompagné par le dispositif Jazz Fabric de l’Association pour le Jazz en Orchestre National.

Distribution
  • clarinette, clarinette basse : Jean Dousteyssier
  • Saxophone alto et ténor : Benjamin Dousteyssier
  • piano : Mathieu Naulleau
  • batterie : Elie Duris

En partenariat avec Jazz à Souillac

Presse

C’est magistral et jouissif à la fois, la prise de distance étant à la mesure de la maîtrise des codes de jeu et du langage propres aux originaux.  - Vincent Cotro – Jazz Magazine

En abolissant le temps, Post K prolonge la grande leçon des Anciens. Qui peuvent être fiers de ces jeunes Modernes.
Bruno Guermonprez – Jazz News

J’ai fait écouter des extraits de ce disque avant sa sortie officielle à des amateurs de free (et de frissons) : ils n’en sont pas revenus, tant ils y ont retrouvé les origines à la fois intactes et totalement renouvelées. Philippe Méziat – Citizen Jazz

Disque hommage oblique et réinvention de l’idiome par de nouveaux biais, Post K n’a pas fini de vous troubler.
Jean-Pierre Simard – L’Autre Quotidien

Le quartet du clarinettiste Jean Dousteyssier déstructure le style New Orleans de Fats Waller et Louis Armstrong pour le tirer vers une dinguerie contemporaine aussi virtuose que gouailleuse. Louis-Julien Nicolaou – Les Inrockuptibles

ll fallait un toupet énorme, une audace et la liberté de leur 20 ans à peine pour se lancer dans une telle aventure. Le pari est totalement gagné. Jean-Marc Gelin – Les DNJ

Ce qu’enseignent ainsi les musiciens de Post-K, plus que du concept, ressemble furieusement à un grand plaisir.
Pierre Tenne – DJAM

Le vent souffle, la musique reste.
Franpi Barriaux – Sun Ship

La jeune scène française à l’honneur pour cette année. A l’approche du centenaire de la naissance du jazz enregistré , Jean Dousteyssier et ses compagnons frappent fort avec leur relecture décoiffante du répertoire de La Nouvelle Orléans, du Harlem Stride et des débuts de swing. C’est subversif autant que respectueux, inventif autant que virtuose, et cela dégage une joie de jouer qui se transforme en joie d’entendre. Vincent Cotro Jazz Magazine

Le jazz de Jean Dousteyssier déconstruit le passé et le reconstruit sans cesse, aller-retours entre tradition et glitch du moment, free jazz qui n’aurait pas oublié la leçon des anciens, sorte d’Art Ensemble of Paris Today mêlant Histoire (années 20-30, mais aussi le free des Afro-Américains des années 60-70) et actualité (nouvelles traditions européennes) en une danse euphorique communicative… Jean-Jacques Birgé, Médiapart

C’est cet adage qu’ont fait leur la jeune pousse talentueuse du jazz toute fraîchement sortie du collège de Marciac ou de la classe jazz du CNSM. Ces jeunes garçons que j’aime à côtoyer l’été, dans mon petit village où ils font danser jusqu’à plus d’heures villageois et villageoises au son de John Kirby et de Benny Carter, ces jeunes-là disais-je sont amoureux de la tradition autant que de la modernité et sont capables avec un enthousiasme débordant et un talent immense, de marier le vieux jazz de la Nouvelle-Orléans au vertiges du free jazz. Le tout emballé avec un sens du plaisir de jouer, de faire danser, de s’éclater en jazz.
Jean Dousteyssier est assurément l’une des futures grandes stars de la clarinette ( quand il ne s’ébroue pas sur son baryton ou au ténor au sein du magnifique big band Umalut ( on vous en parlera très bientôt) ou de l’ONJ d’Olivier Benoit où il y joue une musique plus contemporaine. Xa technique et sa sensibilité sont proprement hallucinants. Son frère, Benjamin Dousteyssier, la première fois que je l’ai entendu c’est simple j’ai cru que l’on passait un disque de Lester Young tant il avait au bout des lèvres les sonorité suave et le velours du maître du ténor. Mathieu Naulleau, on vous en parlé très récemment à l‘occasion de la sortie du disque (http://www.lesdnj.com/2016/05/nox-3-nox-tape.html). Là encore un petit génie qui sait à peu près tout jouer et dont je me rappelle très bien le concert sorti de nulle part qu’il avait donné un jour en première partie de je ne sais plus qui au Festival Jazz à la Villette. Et derrière tout ce petit monde, pour les pousser un peu au derrière (comme s’ils en avaient besoin !), Elie Duris avec son feeling et son drive irrésistible.
Et voilà un combo du feu de dieu. De ceux qui ont compris ce que le jazz recelait de merveilles à faire sauter la baraque. De ceux qui prennent un plaisir communicatif à jongler avec du Fats Waller, du Stachmo, du Willie the Lion Smith voire à entamer un Charleston rag d’subie Blake. Et au milieu de tout cela leurs propres compositions qui ne font pas parjure. Leur relecture est farouchement sauvage et iconoclaste. Ils sont virtuoses mais toujours drôles. Ils sont géniaux mais avec facétie. Ils brisent les structures mais gardent le groove. Ils maîtrisent et font revivre un répertoire fantastique des années 20. Ils font chanter la clarinette et l’alto à la manière d’un Buddy de Franco, d’un Sydney ou d’un Benny Carter ou d’un Franckie Trumbauer ou le clavier d’un Willie the lion Smith.
Il fallait un toupet énorme, une audace et la liberté de leurs 20 ans à peine pour se lancer dans une telle aventure. Le pari est totalement gagné.
  Jean-Marc Gelin Les DNJ

Représentations

Théâtre de l'Usine, Saint-Céré
  • samedi 24 mars 20h30
Tarifs

Tarif C Placement libre
plein 12 €
réduit 10 €
abonnés 8 €
jeunes 5 €
Abonnements

Carte Liberté : 12€. Avec cette carte fidélité profitez du tarif réduit sur tous les spectacles de la saison d’hiver, en réservant tout au long de l'année.

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